rob zombie

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rob zombie

Nom:Cummings
Prenom:Robert
Date de naissance:12/01/1965
Lieu de naissance:Haverhill


BIOGRAPHIE PARTIELLE DE ROB ZOMBIE

Il créé son premier groupe "white zombie" en 1985 avec 3 cd au total : Sexorcisto:devil music vol.1, Astro-creep 2000 et Supersexy swigin'sounds. Il démare par la suite une carriere solo dont il tire 5 albums: Hellbilly deluxe, American made music to stripe by, The sinister urge, Past, present & future, Educated horses.
Parallèlement à sa carrière solo, il réalise trois films: The house of the 1000 corpses, sorti en 2003, dont la suite The devils rejects sorti le 19 juillet 2006.

Histoire du film The devils reject:

Après des années de meurtres atroces dans leur maison, la famille Firefly a commis le crime de trop ; celui du frère du sheriff Wyddel. Celui ci est prêt à tout pour se venger et faire payer le Capitaine Spaulding et ses enfants pour toutes les atrocités qu'ils ont commis.
The Devil's Rejects est la suite de La Maison des 1000 morts, le premier film du chanteur Rob Zombie qui vient tout juste de sortir en DVD. Mais ceux qui s'attendaient à un film du même genre risque d'être légerement déconcerté par le nouveau film du réalisateur.

En effet pour son second long métrage Rob Zombie a choisi d'épurer son style tout en gardant le même ton général. Tout dans The Devil's Rejects nous laisse croire que le film a été tourné dans les années 70 tant le réalisateur a soigné les détails : une image granuleuse grace à une caméra super 16, un tournage dans l'amérique profonde et une bande son composé de standards de la country et du folk.

Loin des clichés habituels du film d'horreur, le film prend plutot les allures d'un road movie horrifique. Rappelant notamment l'excellent Une Nuit En Enfer. Robert Rodriguez et Rob Zombie devant partager certaines influences communes. Il suffit de comparer la scène de prise d'otage dans un motel. Mais Rob Zombie va tout de même bien plus loin dans l'horreur que le réalisateur de Sin City, il y a beaucoup plus de scènes choc et de tension dans son film et il faut parfois avoir le coeur bien accroché ; Certains spectateurs quittent carrément la salle pendant la projection comme au bon vieux temps de L'Exorciste.
Là ou l'on se rend le plus compte des influences des films des années 60 et 70 dans le travail du réalisateur, c'est certainement dans le choix des acteurs. En plus du retour obligé pour une suite de Sid Haig et Bill Mosseley, de nouvelles têtes bien connus des cinéphiles font leur apparition comme Michael Berryman de La Colline a des yeux version Wes Craven, William Forsythe (Il Etait Une Fois En Amérique de Sergio Leone) ou Danny Trejo (Une Nuit En Enfer).

Meme si le film est bien souvent à la limite de l'insoutenable il recéle quand même de passages vraiment très droles comme la scéne du critique de cinéma qui devrait en calmer plus d'un et les scènes du Capitaine Spaulding à vous donner la phobie des clowns a tout jamais. Comme dans La Maison des 1000 Morts on prend en sympathie cette famille de psychopates vraiment attachants dans ce combat trés manichéen entre le bien et le mal, Dieu contre Satan où ce n'est finalement pas ceux que l'on croyait qui sont les plus diaboliques.

Second coup de maître pour Rob Zombie qui réalise ici un classique immédiat de l'horreur et met la barre très haut pour ces concurrents, un film appelé à devenir culte. On attend avec impatience sa relecture d'Halloween, la saga imaginé par John Carpenter, et le dessin animé El SuperBeasto pour célébrer le sacre de ce nouveau maitre de l'horreur.


Après la mort de son frère, le shérif Wydell ne rêve que de vengeance. Il est prêt à tout contre la terrifiante famille Firefly, et il n'hésitera pas à outrepasser la loi. Barricadés dans leur maison, les Firefly, eux, sont décidés à lui échapper par tous les moyens. Rien ne semble pouvoir arrêter leur macabre saga. Entre les deux camps, la guerre est ouverte, et elle va s'étendre...


RIDE WITH THE DEVIL


Depuis le temps qu'on l'attendait (un an pour être précis), on avait même presque fini par croire que The Devil's Rejects allait subir le même sort que La Maison des 1000 morts, premier film de Rob Zombie toujours inédit en salles et venant à peine de sortir en DVD zone 2 après quatre années d'échanges sous le manteau. Voilà maintenant que les distributeurs osent enfin afficher dans les salles la suite de l'un des meilleurs films d'horreur de la décennie. Curieuse manière de voir la programmation. Mais là n'est plus la question puisque ça y est, le messie filmique de l'horreur, le Saint Graal d'une tripotée de fans du genre, l'apothéose orgasmique du bizarre et du macabre débarque enfin dans nos salles obscures et ce n'est pas peu dire que l'interminable attente est plus que récompensée. Ils sont venus, ils sont tous là, Captain Spaulding, Baby et Otis, prêts à vivre une aventure plus saignante, plus explosive, plus viscérale et plus déjantée qu'avant, le tout dans un délire horrifique qui franchit les limites du premier opus. C'est dire le paroxysme de cruauté du film. Et comme si cela ne suffisait pas, Rob Zombie est allé cette fois-ci puiser ses influences dans le cinéma d'horreur des années 70, passant ainsi d'un univers grotesque à un monde crasseux, puis les a combinées et déformées à sa manière et les a pliées à sa propre créativité, nous offrant ainsi une ½uvre complètement imprévisible, inclassable, étouffante et déroutante. Prêts pour une virée en enfer?


BLOOD, LUST AND DUST


Première scène: une horde de policiers sentant fermement le café et le cigarillo froid, gilets pare-balles enfilés, fusil à pompe en bandoulière, moustaches et favoris en avant et chapeaux de shérif en guise de stetson, débarquent dans une bicoque délabrée respirant la sueur, la rouille et la viande faisandée. Pourquoi sont-ils là? Tout simplement pour faire la peau à ceux que la presse a surnommé "les rejetons du diable". Le décor rural et désolé est planté, la fusillade inévitable, ça va saigner. Et c'est parti pour 1h45 de traque impitoyable. Entre western classique, gore déchaîné et tragédie shakespearienne, Rob Zombie s'en donne à c½ur joie pour emmener le genre dans un univers fou, post-moderne, psycho et rock, un monde qu'il anticipe parfaitement, un territoire hors normes qu'il maîtrise de bout en bout. "La vraie vie est désordre et chaos. Dès que ça devient trop clean, on sait qu'on est au cinéma et ça ne me fait plus peur. Je voulais un style plus grossier, plus sommaire" affirme le réalisateur. Pari tenu. Tourné en super 16 avec une pellicule au grain très marqué, The Devil's Rejects transpire la palette de couleurs sombres, poussiéreuses et ravagées des premiers films de Romero, Massacre à la tronçonneuse (auquel un brillant hommage est rendu), La Colline a des yeux de Craven, en passant par La Chevauchée fantastique ou encore La Horde sauvage. Bref un beau patchwork de références synthétisant de manière détonante les éléments traditionnels de l'horreur et des westerns peuplés de marshalls héroïques. Et ces images brutes de décoffrage, où l'on observe la saleté sur les dents et où l'on sent mieux que jamais la sueur sur les peaux brûlées par le soleil, de replacer l'½uvre dans le contexte des vieux films d'époque, quand le cinéma bis était pur et n'était pas fait pour séduire un certain public.


THE WILD BUNCH


Outre ses qualités visuelles et scénaristiques, ce qui tire le film vers la cime du genre est tout autant ses personnages que le traitement qui leur est infligé. Complexes et fascinants, le Capitaine Spaulding, Otis et Baby passent ainsi de caricatures cartoonesques effrayantes à des figures humaines soudainement et perversement réalistes. Car même si The Devil's Rejects n'est pas une suite (dans le sens "séquelle directe" du terme) et qu'il met simplement en scène des personnages qui ont déjà connu une première aventure dans un film précédent (attention, il est tout de même préférable d'avoir vu La Maison des 1000 morts pour accepter complètement le deus ex machina final), Zombie prend pleinement le temps d'exposer le caractère ambigu de chacun de ses héros ainsi qu'une vision bien personnelle de la moralité de leur entreprise funèbre. En effet, même s'ils n'épargnent personne, ces criminels sont farouchement loyaux les uns envers les autres, observent entre eux une sorte de code d'honneur et font preuve d'un attachement solide en tant que famille. Et cette fois-ci, contrairement à toute attente, les barrières morales sont complètement atomisées. Les gens bien tournent mal et les "méchants" deviennent pires. La limite entre le bien et le mal n'est pas claire, les orientations morales complètement redéfinies. Le film exalte des protagonistes qui sont des anti-héros et même le seul personnage censé se trouver du côté de la loi et par définition du bien (énorme William Forsythe) finit par succomber à ses tendances criminelles. Son désir de vengeance prend le dessus, l'entraînant, lui aussi, dans une folie meurtrière où le "dur" qu'il est devient carrément impossible à arrêter et qui le transforme peu à peu en vrai sadique.


HIGHWAY TO HELL


Et Zombie de secouer l'ensemble dans un humour malsain et diablement efficace, de baigner son film dans une atmosphère furieuse et démente, dans un environnement quasi cabalistique sans rémission possible. En témoigne l'ultime séquence, un assaut suicide mené tambour battant sur fond de Lynyrd Skynyrd, où les flammes des armes à feu dansent en symbiose parfaite avec les rires extravagants et les regards délirants de la famille Firefly. Comme si cette dernière et ultime virée avait un effet euphorique et hallucinatoire sur les personnages, et du coup le spectateur, confondant folie ultime et fête divine. Une renaissance suprême des apôtres de l'enfer face au jugement dernier et à la rédemption fatale, une ultime chevauchée vers un point de non-retour qui, de toute façon, a déjà été dépassé et depuis bien longtemps. Et, à l'instant précis où le générique de fin démarre, on sait que le réalisateur a touché du doigt le panthéon des grands noms du genre en nous offrant, le temps d'une séance, le retour du Midnight movie que l'on n'espérait plus, un trip visuel et sonore que peu de gens auraient été capables de nous fournir, tout en laissant sa propre vision s'exprimer. On frôle le génie. Bref, si The Devil's Rejects est un sublime hommage au cinéma d'horreur d'il y a maintenant trente ans, il ne s'agit ni plus ni moins que du meilleur film de genre depuis trente ans. Tout simplement. Enjoy the ride.
Après la mort de son frère, le shérif Wydell ne rêve que de vengeance. Il est prêt à tout contre la terrifiante famille Firefly, et il n'hésitera pas à outrepasser la loi. Barricadés dans leur maison, les Firefly, eux, sont décidés à lui échapper par tous les moyens. Rien ne semble pouvoir arrêter leur macabre saga. Entre les deux camps, la guerre est ouverte, et elle va s'étendre...


Rob Zombie vers la suite de "House of 1000 Corpses"

Effectivement, bien que le film, actuellement aux USA, ait rencontré de nombreuses difficultés, le réalisateur Rob Zombie (accessoirement chanteur et leader du groupe de métal White Zombie) se prépare déjà à la suite.


L'un des responsable de Lions Gate Films, Mike Paseornek, vient d'annoncer que le studio produira la suite du film d'horreur que Rob Zombie ne devrait pas tarder à écrire.
"House of 1000 Corpses" a d'ors et déjà engrangé 11 millions de $ aux USA. Sortis depuis un mois, le film, n'ayant coûté que 7 millions, est devenu très rentable pour Lions Gate.

Le tournage de cette suite devrait débuter cet automne en prévision d'une sortie américaine en avril 2004, un an jour pour jour après la sortie de son prédécesseur.

Pour rappel, "House of 1000 Corpses" suit les pas de deux jeunes couples qui se lancent à la recherche du docteur Satan, une légende locale. Surpris par un terrible orage, ils se réfugient pour la nuit dans une vieille et sombre maison. Ils auront à composer avec les habitudes particulières de ses habitants, incluant meurtres, sorcellerie et cannibalisme, ainsi qu'un millier de surprises enterrées dans le champ derrière la maison!

Il réalisa le film, El Superbeasto, qui est une parodie pour adulte.

# Posté le vendredi 24 novembre 2006 13:35

Modifié le jeudi 30 novembre 2006 11:21

mona l'arraignées serial killer

mona l'arraignées serial killer
attention danger cette arraignée et recherchée si vous l'appersevais dite le a notre poste de police le plus proche merci de votre comprehension elle et recherche dans le monde entier, elle et a la base d'une multitudes de meutres alors faite konfiance en persone elle peux changer d'apparence mais rassurez vous nous avons mis nos meilleurs agents sur l'affaire nous donneron suite fin du journal

# Posté le dimanche 03 décembre 2006 17:07

Modifié le mercredi 06 décembre 2006 19:38

suite et arrestation de mona

suite et arrestation de mona
et voila kom je vous lai dit nous avons mis nos meilleur agents sur l'affaire mai bon l'arrestation ne c pa fai dant la finesse elle tué 5 de nos agent kel triste histoire 1 min de silence svp pour c agent

# Posté le dimanche 03 décembre 2006 17:16

Modifié le mercredi 06 décembre 2006 19:40

hostel

hostel

regarde se film il defonce grave


Resumer du Film:

3 jeune en manque de sexe parte a amsterdam
1 soir il rencontre un jeune ki lé envoier dans une auberge du sexe
mais skil ne save pa c kil ne sont pa la par azard il font faire une experience ke je ne conseille a persone ...

# Posté le mardi 05 décembre 2006 18:10

Modifié le mercredi 06 décembre 2006 18:36

la colline a des yeux

la colline a des yeux
regarde moi se film il et trop bien il defonce franchement

# Posté le samedi 06 janvier 2007 11:53